Nuvola 4b. Non devo pensarci più, 2018 photo imprimée sur papier de coton et stylo 42 x 59,4 cm

Maio 4
Maio 1
Maio 2
Maio 3
Maio 5
Maio 6
Maio 7
Maio 8
Maio 9
Maio 10
Maio 11
Maio 12
Maio 13
Nuvola 1b
Nuvola 2b
Nuvola 3b
Nuvola 4b
Nuvola 8b
Campitura Rosa

« La tête dans les nuages »

La galerie Teodora est heureuse de vous présenter la première exposition personnelle d’Alessandra Maio en France. Diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Bologne avec un Master 2 en Histoire de l’Art, cette jeune artiste italienne allie dans ses œuvres la plastique et l’écriture. Ses outils de prédilection sont le papier de coton, le stylo, le crayon, l’aquarelle et depuis quelques temps, elle expérimente la peinture sur toile. Les titres de ses œuvres sont des prises de paroles : « Je cherche quelque chose qui n’existe pas», « Je ne dois plus y penser », « Se confondre pour se comprendre». Intenses, incisives, tantôt délicates comme des plumes, tantôt solides comme des ancres, ces phrases sont un mantra, une prière, un moment pour s’interroger sur ses désirs et ses peurs.
La répétition des phrases est une analyse intérieure qui l’aide à dissiper les doutes et à travailler sur ses fragilités. Répéter devient un moyen de se connaitre, lui donne du courage.
Choisis avec soin, les mots ont vocation à communiquer son état d’âme. Son travail a une dimension performative et lui permet d’accéder à la méditation. L’activité graphique est aussi au cœur de sa pratique, et s’incarne dans son intérêt pour les cahiers, véritables réceptacles de souvenirs et d’émotions.
Dans l’exposition « La tête dans les nuages », Alessandra Maio consacre la première salle à la couleur bleue, déclinée en différentes nuances. D’une part, elle déploie une série de nuages, issue de photos prises des années auparavant, imprimée sur papier de coton sur lequel les phrases s’enchainent.
D’autre part, l’artiste nous soumet des horizons réalisés à l’acrylique sur toile, dont la partie inférieure est recouverte d‘écritures manuscrites, qui se fondent avec la peinture, à la manière du brouillard qui efface l’horizon.
Dans la deuxième pièce, elle présente des horizons à l’aquarelle qui suivent le même principe et neuf horizons colorés à l’acrylique et au crayon s’organisant en une composition géométrique.
Les mots deviennent forme en se dissolvant jusqu’à se confondre entre cieux bleus, nuages blancs et horizons multicolores. C’est comme un cri silencieux écrit sur papier, celui d’Alessandra Maio, un murmure qui emmène chaque spectateur dans une participation émotive et passionnante.
Parce que ses œuvres parlent de la vie, de la complexité des sentiments... elles parlent d’amour.

Artiste(s) lié(s)

Logo Teodora Galerie

25 rue de Penthièvre 75008 Paris
du mardi au samedi de 11h à 19h